Scenarios

LONG-MÉTRAGE

  • « Vilnius » (fable d’anticipation politique)

Que se passe-t-il quand un homme qui a toujours vécu dans un monde sans émotions se met progressivement à ressentir ?
Dans ce monde, cette Cité recluse et fortifiée, où plus personne ne ressent le moindre sentiment, sans passion ni affect, où l’on brûle les inutiles, où l’on conditionne dès la naissance et depuis des siècles l’individu, pour qu’il exécute sa fonction, avec sérieux et dévotion… dans ce monde, VILNIUS est le Confesseur de la Cité. Il est celui qui évalue, affecte et réaffecte, élimine aussi, parfois.
Un bon soldat de ce système. Mais un soldat qui va changer quand HANNAH va lui faire découvrir, malgré elle, la musique, révélant ainsi en lui des émotions cachées depuis des générations, mais pourtant toujours bien présentes.

DOSSIER DE PRODUCTION >> à consulter ici

LA TRAME DU FILM EN MUSIQUE
Composition Jean-Loïc Tournié, voix off Patrick Épinoux – 6min25

Ce morceau illustre, en musique, la trame du film.
Tout d’abord, il amène à ressentir la rigidité de la Cité, ténue, d’où cette rythmique entêtante. Puis la mélodie fissure progressivement cette rigueur, grâce aux capacités créatives d’Hannah qui suscitent des émotions chez Vilnius. Les notes se font alors plus autonomes, s’extirpant au fur et à mesure du cadre, jusqu’à l’explosion.
Au milieu de ce chaos, une voix au ton martial rappelle l’ordre qui n’est déjà plus qu’une illusion. Car les failles créées par Hannah et Vilnius sont dorénavant irréversibles.

COURT-MÉTRAGE

  • « Le Premier Confesseur » (fable d’anticipation politique – réalisé en juin 2018)
    >> à lire ici : scenario

Il s’agit du Prologue de VILNIUS, dans une temporalité plus proche de la notre et directement inspirée du permis social qui sera généralisé en Chine en 2020.

Ce court-métrage d’anticipation raconte la confrontation de deux mondes à travers celle de deux hommes. En fond, une société qui ne peut plus se permettre de conserver « ce » qui lui est inutile, face aux risques de surpopulation, de pollution et de désordre.
D’un côté Le Confesseur, pragmatique et glacial. Son rôle est de faire appliquer les règles de la Cité, sans état d’âme. De l’autre, L’Homme, stéréotype des souffrances urbaines, ignoré jusque dans ses convictions les plus intimes. Il est « jugé » pour avoir voulu choisir librement la sépulture de sa femme. Son permis de vie alors épuisé, il est condamné à l’unique issue : l’Incinérateur.

Le court-métrage Le Premier Confesseur a été développé dans le cadre du parcours
Creative Maker. Il a été désigné lauréat de l’édition 2018 du marathon d’écriture et mis en production et diffusée pour la première fois au SoFilm Festival en juin 2018.

A visionner ici :

Bien que le budget très modeste ai obligé à restreindre le nombre de plans et les effets visuels, il s’agissait d’une réelle opportunité que je vois à présent, non pas comme une carte de visite, mais comme un introduction au sujet porté par VILNUS.

En France en mars 1943, Jean, jeune boiteux d’à peine vingt ans, est envoyé par le patriarche qui l’a adopté au Service du Travail Obligatoire, à la place du fils légitime, unique héritier de l’empire familial. Quand Jean comprend que tout est prévu pour qu’il n’en revienne pas, il se décide enfin à écouter ce que lui hurlent depuis toujours ses tripes.

MOYENS-MÉTRAGES

Quand les histoires farfelues et maladroites d’un vieil homme retiré du monde permettent à son petit-fils de supporter la solitude et la douleur de la maladie, qu’importe l’indélicatesse.

Dans le bar miteux où il a ses habitudes, Dan fait la connaissance de Sergueï, tueur professionnel tendance très vieille école. Intrigué par Dan qui lui parait à bout, Sergueï lui propose ses services : il s’est réorienté et élimine désormais les gens qui le payent pour cela.